
La mise en service mercredi d’un câble sous-marin en Polynésie française permet désormais de relier les îles les plus développées de cette collectivité d’outre-mer au reste du monde par des connexions internet plus rapides et illimitées.
Jusqu’à présent, les Polynésiens devaient passer par un satellite pour consulter internet. Les premiers utilisateurs ont noté surtout une différence lors du téléchargement de la vidéo et dans les échanges avec une webcam.
Mana, l’unique fournisseur d’accès en Polynésie, a toutefois été victime de son succès et son site a été saturé peu après l’annonce de la mise en service du câble, baptisé "Honotua" en tahitien (le lien vers le large).
Selon Paul Dugué, directeur général de Mana, les informations devaient parcourir 144.000 kilomètres pour aller vers le satellite et revenir, "alors que par le câble, on n’a que 20.000 kilomètres".
Le raccourcissement de la distance va améliorer le "temps de latence" des ordinateurs, critère important pour les amateurs de jeux vidéo par exemple.
Et le taux d’erreur sera bien moindre avec des ondes optiques par rapport aux ondes radioélectriques utilisées pour émettre sur un satellite situé à des dizaines de milliers de km au-dessus de l’équateur, a fait valoir M. Dugué.
Quant à la capacité de transmission, "elle est bien supérieure sur un câble à celle d’un satellite".
La nouvelle technologie va permettre également "une baisse de 20 à 60% des tarifs selon les offres", a souligné Teva Rohfritsch, le ministre local de l’économie numérique.
"Nous avons souhaité qu’il y ait un premier niveau d’accès pour les ménages les plus modestes, donc à moins de 4.000 francs (33,5 euros), on pourra se connecter sur le câble Honotua et avoir un accès illimité", a-t-il précisé à l’AFP.
M. Rohfritsch a aussi annoncé que d’autres fournisseurs d’accès arriveraient bientôt sur le marché. Vingt-sept mille des 55 000 foyers polynésiens sont abonnés à Mana.
Le câble Honotua a été déployé depuis décembre 2009 par le navire Ile de Ré. Il relie Tahiti à Hawaï (4.634 km).
Sa conception et son installation ont été assurées par Alcatel Lucent.
L’ensemble du projet a coûté 9,5 milliards de francs Pacifique (79,6 millions d’euros).
La ministre de l’Outre-mer, Marie-Luce Penchard, qui s’est rendue à Saint-Martin mardi au lendemain du passage du cyclone Earl, s’est dite "frappée par la grande solidarité des Saint-Martinois".
"Par rapport à la situation météorologique, on pouvait s’attendre à de gros dégâts : il n’en est rien, juste quelques arbres arrachés" a indiqué mardi soir Mme Penchard par téléphone à l’AFP.
Selon elle, il y a aussi "quelques dégâts" à l’aéroport de Gran-Case, où "la clôture a été arrachée sur quelques dizaines de mètres".
"La grande solidarité des Saint-Martinois m’a frappé : les familles se prennent en charge et ne sollicitent pas forcément l’aide des pouvoirs publics", a-t-elle confié.
"Je vivrai avec les Saint-Martinois la tempête tropicale qui arrive", a déclaré Mme Penchard à propos de la tempête tropicale Fiona qui pourrait passer mercredi à la mi-journée à 150 km au nord de Saint-Martin et Saint-Barthélémy.
Les deux îles ont été placées mardi en état de vigilance cyclonique orange.
Avant de regagner Paris, à une date qui ne peut encore être précisée du fait de l’hypothèque que fait peser le passage de Fiona, Mme Penchard a indiqué qu’elle avait l’intention de se rendre également à Saint-Barthélémy, l’île voisine distante d’une trentaine de kilomètres, qui a également subi le passage du cyclone Earl.
Interrogé par l’AFP mardi soir, le président de la collectivité d’outre-mer (COM) de Saint-Barthélémy, Bruno Magras, a affirmé que "il n’y avait pas de gros dégâts". "L’aéroport et tout le réseau routier sont opérationnels depuis les premières heures de mardi", a-t-il ajouté.
"Les dégâts à la gare maritime ne sont pas très importants, nous avons quelques avions privés qui avaient pris le risque de rester sur place et qui sont endommagés. Nous ne remettons pas en route l’usine de dessalement d’eau de mer tant que la mer n’est pas calmée et les crépines vérifiées" a indiqué M. Magras. "Les plus gros dégâts concernent la végétation grillée par le sel des embruns vaporisés par le vent, mais ça repoussera", a-t-il ajouté.
La ministre de l’Outre-mer, Marie-Luce Penchard, a annoncé mardi soir avoir demandé aux préfets de Guadeloupe, Martinique et Guyane de faire en sorte que soit répercutée sur les prix des carburants dans leurs départements la baisse récente des cours du pétrole.
"Compte tenu de la baisse récente des cours du baril et du niveau actuel de la parité euro/dollar", précise son ministère dans un communiqué, Mme Penchard "a demandé aux préfets de Guadeloupe, de Guyane et de Martinique de convoquer rapidement les observatoires des prix et des revenus afin de répercuter une baisse des prix des carburants pour le début du mois de septembre dans le cadre du système rénové d’administration des prix".
En effet, ajoute le communiqué, "le gouvernement a décidé en juillet dernier le retour à un prix +économique+ du carburant, en appliquant les préconisations des différents rapports de l’inspection générale des finances et de l’autorité de la concurrence".
"Désormais, les prix ont vocation à être modifiés chaque mois en tenant compte de l’évolution des cours du baril en euro telle qu’exprimée par les dernières cotations internationales constatées", est-il encore souligné.
Le ministère rappelle que Mme Penchard s’était engagée en septembre 2009 aux Antilles à ce que le prix des carburants soit "juste et économique" dans ces collectivités.
Le ministre de l’outre-mer, Marie-Luce Penchard, a affirmé lundi soir à l’AFP qu’elle "n’avait pas de connaissance de pertes humaines, selon un premier bilan" établi à 21 heures, heure de Pris", à Saint-Martin et Saint-Barthélémy, touchés par le cyclone Earl.
Mme Penchard, qui se rendra dans les deux collectivités d’outre-mer dès "mardi matin", a fait état de dégâts matériels importants, après une liaison téléphonique avec le préfet délégué, Jacques Simonnet.
Le réseau routier de Saint-Martin est endommagé notamment par des "chutes d’arbres" et "la moitié des habitants sont privés d’électricité".
L’approvisionnement en eau potable de la collectivité est stoppé car "l’usine de dessalement serait touchée", selon Mme Penchard.
A Saint-Barth’, la gare maritime, le quartier flamand et l’hôtel de la collectivité seraient inondés.
"Il s’agit d’une première évaluation", a souligné le ministre de l’outre-mer, qui va "estimer les besoins" lors de son déplacement prévu jusqu’à au moins jeudi et débloquer les crédits d’urgence et le fonds de secours de l’outre-mer.
"Les vents soufflent tellement fort que les gens ne peuvent pas encore sortir", a-t-elle affirmé peu après 21h30, heure de Paris.
Mme Penchard compte gagner Saint-Martin, directement si possible. Si elle était déroutée sur Pointe-à-Pitre en Guadeloupe, elle se rendrait dans la collectivité en atterrissant à l’aéroport de Grand-Case.
De son côté, Nicolas Sarkozy a salué "la discipline et le courage" des habitants de Saint-Martin et de Saint-Barthélémy.
"Touchés de plein fouet par le cyclone Earl, vous venez de traverser une épreuve difficile", a écrit le président Sarkozy dans un communiqué, se félicitant qu’il n’y ait "pas, pour l’heure, à déplorer de victimes".
"Je tiens à saluer la discipline et le courage dont vous avez su faire preuve. Dans vos territoires souvent durement touchés par les phénomènes naturels, je connais votre détermination et votre ténacité", at-il ajouté.
Tout en soulignant "la qualité des mesures de sécurité prises sous l’autorité du préfet", le chef de l’Etat a promis aux habitants de ces deux territoires l’aide de l’Etat pour "la reconstruction nécessaire", après les dégâts causés par la tempête.
Nicolas Sarkozy a salué "la discipline et le courage" des habitants de Saint-Martin et de Saint-Barthélémy, touchés par le cyclone Earl, en leur annonçant la venue, "dans les plus brefs délais", de la ministre de l’Outre-mer, Marie-Luce Penchard, lundi dans un communiqué.
"Touchés de plein fouet par le cyclone Earl, vous venez de traverser une épreuve difficile", écrit le président Sarkozy, se félicitant qu’il n’y ait "pas, pour l’heure, à déplorer de victimes".
"Je tiens à saluer la discipline et le courage dont vous avez su faire preuve. Dans vos territoires souvent durement touchés par les phénomènes naturels, je connais votre détermination et votre ténacité", ajoute-t-il.
Tout en soulignant "la qualité des mesures de sécurité prises sous l’autorité du préfet", le chef de l’Etat promet aux habitants de ces deux territoires l’aide de l’Etat pour "la reconstruction nécessaire", après les dégâts causés par la tempête.
"Afin d’engager ce travail, la ministre de l’Outre-mer viendra à votre rencontre, dans chacun de vos territoires, dans les plus brefs délais", ajoute-t-il.
Les vents du cyclone Earl, dont l’oeil est passé dans la matinée de lundi à une cinquantaine de kilomètres de Saint-Martin, continuaient de souffler lundi en début d’après-midi (début de soirée à Paris) sur les deux îles, voisines de Saint-Martin et Saint-Barthélémy.
"Il va falloir attendre que ça se calme pour qu’on identifie l’ensemble des problèmes : nous avons de l’eau partout, il y a des projectiles qui volent et ceux qui sortiraient mettraient leurs vies en péril", a affirmé lundi à la mi-journée Jacques Simonnet, le préfet-délégué auprès des collectivités d’outre-mer (COM) de Saint-Martin et Saint-Barthélémy.
M. Simonnet s’exprimait par téléphone sur Radio Caraïbes Internationale alors que le bruit du vent émettait de longs sifflements en arrière-plan sonore.
Les vents du cyclone Earl, dont l’oeil est passé dans la matinée de lundi à une cinquantaine de kilomètres de Saint-Martin, continuaient de souffler lundi à 13H00 locales (19H00 à Paris) sur les deux îles, voisines, de Saint-Martin et Saint-Barthélémy, selon des témoignages concordants.
"Il va falloir attendre que ça se calme pour qu’on identifie l’ensemble des problèmes : nous avons de l’eau partout, il y a des projectiles qui volent et ceux qui sortiraient mettraient leurs vies en péril", a affirmé lundi à la mi-journée Jacques Simonnet, le préfet-délégué auprès des collectivités d’outre-mer (COM) de Saint-Martin et Saint-Barthélémy.
M. Simonnet s’exprimait par téléphone sur Radio Caraïbes Internationale alors que le bruit du vent émettait de longs sifflements en arrière-plan sonore.
"Les vents les plus forts et les précipitations les plus intenses" se font ressentir sur Saint-Martin depuis le passage de l’oeil du cyclone, selon un prévisionniste de Météo-France.
La vitesse maximale des vents enregistrés avait jusqu’alors atteint 130 km/h à Saint-Martin et 170 à Saint-Barthélémy. Earl s’accompagne d’un vent maximal moyen estimé de 190 km/h soufflant en rafales à 240 km/h, selon Météo-France.
Le cyclone, toujours classé en catégorie 2 avec une pression près de son centre de 960 hectoPascals lundi en fin de matinée, progresse vers le nord-ouest à la vitesse de 22 km/h.
Son éloignement progressif de Saint-Martin et Saint-Barthélémy "ne signifie par pour autant que les conditions les plus sévères soient passées", précise le dernier "bulletin de suivi" de Météo-France daté de lundi à 11H30 locales (17H30 à Paris).
Le cyclone Earl est passé lundi à proximité des îles antillaises de Saint-Martin et Saint-Barthélémy, où des orages et précipitations importantes étaient attendus dans l’après-midi, a indiqué Météo-France.
Le cyclone est passé entre 06h00 et 10h00 locales (midi et 16h00 à Paris) au plus près à quelque 50 km des deux collectivités françaises d’outre-mer.
Une forte houle et des vents de 132 km/h ont été enregistrés à Saint-Barth et de 120 km/h à Saint-Martin, mais il n’a pas beaucoup plu, a indiqué à l’AFP Norbert Aouizerats, chef du centre de prévision de la Guadeloupe.
A Saint-Barthélémy, des poteaux, des branches et des arbres ont été arrachés, selon la même source.
Des précipitations importantes et des orages étaient attendus vers 12h00 locales et devraient durer trois ou quatre heures. Météo-France prévoit des vents de 180 km/h, selon M. Aouizerats.
La zone qui se trouve dans l’oeil du cyclone connaît généralement une accalmie temporaire, avant de subir de fortes pluies et vents quand le cyclone est passé, expliquent les météorologues de Météo-France. Les effets les plus nocifs sont perçus en général à une centaine de kilomètres de l’oeil du cyclone.
L’île devrait revenir en vigilance grise dans la journée, ce qui signifie que la population pourra être autorisée à sortir.
Le niveau d’alerte cyclonique violet, qui impose le confinement à domicile ou dans les abris ouverts pour la circonstance, avait été déclenché lundi à 00h00 locales (06h00 à Paris).
Le cyclone se déplace vers l’Ouest-Nord-Ouest, en direction des Bermudes, selon Météo-France.
"Ce cyclone est assez atypique car la zone la plus active est très éloignée de l’oeil. A la Guadeloupe, à 200 km du passage du cyclone, on a subi dimanche de forts orages qui ont endommagé des routes et l’électricité a été coupée par endroits", a expliqué M. Aouizerats.
Le gouvernement vient de publier une circulaire ministérielle destinée notamment à faire en sorte que les Français originaires d’outre-mer puissent accéder aux plus hautes charges de la fonction publique.
Il s’agit de mesures attendues depuis 1946, a souligné lundi auprès de l’AFP Patrick Karam, délégué interministériel pour l’égalité des chances des Français d’outre-mer, qui a oeuvré en ce sens lors des états généraux et du conseil interministériel de l’outre-mer de 2009.
"Pour favoriser la diversité des recrutements dans les emplois de catégorie A et A+ (les plus hauts grades), chaque administration devra mettre en place un plan d’action comportant un volet relatif aux orientations en matière d’affectation et de gestion des personnels dans les DOM", indique la circulaire.
Les nominations aux emplois supérieurs devront faire l’objet d’une "attention particulière".
Les ministères "sont invités à prévoir les conditions d’une diffusion la plus large possible des avis de vacance des postes d’encadrement proposés outre-mer, y compris lorsqu’une publication n’est pas réglementairement prévue".
"Lorsque cela paraît pertinent, les avis de vacance pourront préciser qu’une connaissance de la région peut être un atout supplémentaire pour l’exercice de la fonction".
En amont, "les ministères doivent proposer des mesures d’accompagnement et de détection de potentiels ciblées sur les personnels de catégorie A issus de l’outre-mer, afin d’envisager avec eux un parcours professionnel ascendant", selon la circulaire.
Autre mesure très attendue dans la fonction publique, dont le poids est très important outre-mer : les agents des catégories B et C pourront "effectuer sur place les mobilités qui pourraient découler d’un avancement de grade ou de corps".
Une bourse locale de l’emploi public sera créée dans chaque DOM, pouvant être interrégionale et ouverte aux autres fonctions publiques (territoriale, hospitalière).
Pour la préparation aux concours de la fonction publique de catégorie A ou B, 10% des 1.000 "allocations pour la diversité" (2.000 euros) sont à présent destinées spécifiquement aux DOM.
Pour les classes préparatoires intégrées aux écoles de fonctionnaires, la circulaire invite à privilégier la visioconférence pour l’entretien avec la commission de sélection des candidats.
Des vents à 140 km/h ont été enregistrés lundi à Saint-Barthélemy, où plusieurs milliers d’habitants ont été privés d’électricité en raison du cyclone Earl, a déclaré lundi Jacques Simonnet, préfet délégué de Saint-Martin et Saint-Barthélemy.
Le préfet a également appelé la population au respect impératif des consignes de confinement.
L’oeil du cyclone Earl passait lundi entre 06 et 09h (heure locale - 12h00 à 15h00 à Paris) au plus près des îles antillaises de Saint-Martin et Saint-Barthélemy, selon Météo France.
"Nous avons tenté de sortir pour évaluer la situation, mais une ronde de gendarmerie nous a fait valoir que le confinement vaut aussi pour la presse", a indiqué lundi matin à l’AFP un journaliste de RFO Télé-Guadeloupe.
Il a pu noter que la mer avait déjà envahi, aux premières heures de lundi, rues et maisons dans certains quartiers de Marigot, le chef-lieu de Saint-Martin, et que dans plusieurs rues des fils électriques avaient été arrachés par le vent.
Comme c’est le cas dans de nombreux quartiers de Saint-Martin, l’électricité était coupée lundi matin dans les bureaux de RFO à Marigot, mais le téléphone portable fonctionnait normalement.
Selon EDF, 3.500 abonnés étaient privés d’électricité lundi matin à Saint-Martin et Saint-Barthélemy. "Nous avons prévu de faire venir des renforts de Martinique" pour rétablir la continuité du réseau électrique dans ces deux îles après le passage du cyclone, a précisé EDF.
L’opérateur comptait lundi matin 4.000 abonnés privés d’électricité en Guadeloupe, où les pluies et les vents dans le sillage du cyclone Earl a, selon la préfecture, provoqué dans la nuit de dimanche à lundi "des inondations ponctuelles, quelques glissements de terrain mineurs et des chutes d’arbres ou de poteaux électriques". L’île demeure placée en vigilance orange.
L’oeil du cyclone Earl passait lundi entre 6 et 9 heures locales (12H00 à 15H00 à Paris) au plus près des îles antillaises de Saint-Martin et Saint-Barthélemy, où les habitants étaient appelés à rester chez eux, a indiqué Météo-France.
"Nous sommes actuellement au moment le plus critique pour Saint-Martin et Saint-Barthélemy", a expliqué à l’AFP Eva Merceron, prévisionniste au centre Météo-France de Martinique.
"A 5 heures ce matin, (11H00 à Paris), l’oeil du cyclone était à 75 kilomètres à l’est de Saint-Martin. Dans les deux à trois heures qui suivent, il va se rapprocher jusqu’à passer au plus près à 50 kilomètres au nord-est de ces deux îles", a-t-elle expliqué.
"L’impact attendu est important", indique le bulletin de suivi de Météo-France.
Le niveau d’alerte cyclonique violet, qui impose le confinement à domicile ou dans les abris ouverts pour la circonstance, a été déclenché dans les deux îles lundi à 00H00 locales (06H00 à Paris).
Dans son bulletin de suivi à 5H30 (11H30 à Paris), Météo-France faisait état d’un vent maximal moyen estimé à 165 km/h, avec des rafales à 200 km/h. Le cyclone se déplaçait à une vitesse de 24 km/h vers l’Ouest et le Nord-Ouest.
"Ce qui est inquiétant, c’est la mer, avec de grosses vagues. Comme la pression est basse, le niveau de la mer a tendance à monter. L’eau peut inonder des routes et des maisons sur les côtes", a expliqué Mme Merceron.
A cela s’ajoute la houle (creux de 6 à 8 mètres prévus) et les vagues (pouvant atteindre 3 mètres) provoquées par le cyclone.
"Ce qui est inquiétant également, ce sont les orages et les fortes pluies qui peuvent provoquer inondations et glissements de terrain", a ajouté Mme Merceron.
Le cyclone est classé en catégorie 2, stationnaire.