La Présidence a mis à disposition les moyens techniques et humains nécessaires à la tenue de ces Etats généraux. L’Etat est venu en appui de la collectivité : appui logistique, rémunération d’une partie des équipes d’assistance, prise en charge des frais relatifs aux déplacements dans les îles. Les communes ont également apporté un appui logistique.
Un site Internet et un répondeur téléphonique gratuit ont été spécifiquement mis en place, et un « Livre blanc », destiné à recueillir les remarques, suggestions et propositions des Polynésiens a été distribué dans toutes les communes.
Des déplacements dans chaque archipel ont été organisés afin que toute la population, même la plus éloignée, puisse s’exprimer. La Polynésie française est peut-être la seule collectivité où une telle organisation tripartite Etat/Pays/société civile a été retenue.
Elle a permis à l’Etat de participer au processus de consultation et de surmonter les importantes contraintes liées aux délais impartis et à l’éclatement géographique des archipels (notamment pour organiser des réunions dans toutes les communes).

