Publié le 31 janvier 2020

Voeux aux personnalités outre-mer : intervention de Madame Annick Girardin, ministre des outre-mer

Jeudi 30 janvier 2020, Annick Girardin, ministre des outre-mer est intervenue à l'occasion de la traditionnelle cérémonie des vœux aux personnalités d'outre-mer.

Seul le prononcé fait foi

 

Mesdames et messieurs parlementaires, présidents d’exécutifs territoriaux et présidents d’assemblées territoriales,
Mesdames et messieurs les élus,
Mesdames et messieurs les préfets et hauts commissaires,
Monsieur le délégué interministériel pour l’égalité des chances des français d’outre-mer et la visibilité des outre-mer,
Monsieur le directeur général des outre-mer,
Monsieur le général, commandant du service militaire adapté,
Monsieur le directeur de LADOM,
Mesdames et messieurs les représentants des institutions économiques, sociales, environnementales et culturelles,
Mesdames et messieurs les présidents et membres des associations,
Mesdames et messieurs les journalistes,
Chers partenaires, chers amis,

C’est la 3eme fois que j’ai le plaisir de vous réunir à Oudinot pour cette traditionnelle cérémonie des voeux. Depuis que je suis à la tête de ce ministère, soit deux années et demi, j’ai toujours mis un point d’honneur à porter une politique de l’action, transparente, ambitieuse pour la transformation des outre-mer.
Et c’est ensemble que nous y sommes parvenus. Ensemble, avec les équipes de mon cabinet en premier lieu, avec des conseillers « historiques » qui sont aujourd’hui sur le départ : j’en profite pour saluer le travail de Raphaëlle SEGUIN, conseillère budget et affaires maritimes, de Gaëlle NERBARD, conseillère affaires sociales, santé et formations professionnelles, ou encore d’Olympio KYPRIANOU-PERRIMOND, conseiller transition écologique, logement et recherche. Vous tous ici vous les avez connus.

J’en profite également pour vous présenter les nouveaux arrivants : Anne SKROBOT, conseillère chargée des affaires européennes, de l’agriculture, de l’éducation et de la recherche, Benoit BAYARD, conseiller chargé des affaires économiques, de l’emploi et du logement, et Martin PARENT, conseiller chargé des affaires stratégiques, de la trajectoire outre-mer 5.0 et du suivi de l’exécution des réformes. Ils seront rejoints très rapidement par deux autres conseillers en cours de recrutement.

Et évidemment, si vous ne le connaissez pas encore, Xavier DUCEPT, le nouveau directeur de cabinet qui a remplacé en décembre, Thomas Degos, et auquel je tiens à rendre hommage pour le magnifique engagement dont il a toujours fait preuve pour les outre-mer.

Ensemble, c’est également avec les équipes de la DGOM pilotée par le préfet Emmanuel Berthier, avec les équipes de LADOM, avec le SMA, avec les 3 ambassadeurs régionaux présents ici au ministère, avec les préfectures, les hauts commissariats.
Ensemble, c’est aussi avec tous les membres du Gouvernement, qui, en plus d’avoir développé le « réflexe outre-mer » au sein de leurs administrations, ont aussi multiplié les déplacements dans les territoires car rien ne vaut l’enseignement du terrain.
Ensemble, c’est évidemment avec les parlementaires, les membres des délégations outre-mer du Sénat et de l’Assemblée nationale, les présidents d’exécutifs, les maires et présidents d’intercommunalités.
Et Ensemble, c’est avant tout avec les citoyennes et les citoyens : les porteurs de projets, les innovateurs, les entrepreneurs, les artistes, les intellectuels, les membres d’associations, les journalistes… toutes celles et ceux qui sont tournés vers le rayonnement des territoires et que j’ai pu rencontrer lors des 50 visites officielles que j’ai effectuées depuis que je suis ministre des outre-mer.

Chers amis, si vous devez retenir un mot de ces voeux, ce serait la « visibilité ».

La visibilité, c’est bien sûr celle des ultramarins présents dans l’Hexagone. C’est pourquoi j’ai décidé d’ajouter la visibilité au portefeuille de la délégation interministérielle pour l’égalité des chances des français d’outre-mer. J’en profite pour vous présenter le nouveau délégué interministériel, M. Maël DISA.
Les citoyens ultramarins veulent voir leur place mieux connue et reconnue dans notre communauté nationale. Il s’agit de sortir des images et des clichés souvent trompeurs, pour valoriser l’excellence de nos territoires dans les domaines culturel, intellectuel, sportif ou économique.
M. DISA continuera bien sûr à travailler sur les questions de racisme et de discriminations auxquelles peuvent faire face les ultramarins vivant dans l’hexagone : accompagnement des étudiants ultramarins, discrimination à l’embauche, à l’obtention d’un prêt ou d’un logement, mais aussi le sentiment d’isolement ou d’oubli.

Mais il travaillera aussi à cette mission de visibilité. Et pour l’appuyer dans ce défi, j’ai souhaité l’entourer de trois experts missionnés sur des sujets spécifiques : pour la culture et la constitution du réseau des cultures outre-mer, Mme Catherine JEAN-JOSEPH ; pour le sport et l’accompagnement des sportifs ultramarins, Mme JoëlleMONLOUIS ; et pour la création d’une chaire universitaire dédiée spécifiquement à l’étude des outre-mer, M. Ferdinand MÉLIN-SOUCRAMANIEN.

Mais la visibilité, c’est avant tout celle de la visibilité de nos actions dans les territoires.

Car c’est là tout le paradoxe de l’action politique : les fruits et les bénéfices de telle ou telle mesure ne se voient pas de manière instantanée et s’apprécient dans le temps long. Mais je le comprends, ce rythme peut créer le doute, parfois l’incompréhension, voir même de la frustration chez nos citoyens.
Pour y répondre, nos politiques doivent davantage avoir des effets immédiats, tangibles, permettant de changer la vie des gens sans pour autant abandonner la politique du temps long, qui est celle de la transformation de nos territoires.

Avec les Assises, le Livre Bleu et la Trajectoire outre-mer 5.0, nous avons redonné la parole aux citoyens, inscrits des projets dans l’agenda du gouvernement et défini la stratégie de développement durable pour transformer les territoires.
Et, au-delà des stratégies, des mesures, des orientations politiques, il y a la réalité du terrain avec des résultats qui nous permettent de mesurer le chemin parcouru.

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Nous menons la bataille de l’emploi, priorité des priorités, et les derniers chiffres sont plus qu’encourageants.
Entre septembre 2018 et septembre 2019, près de 15 000 postes ont été créés dans le secteur privé, plus de 2100 postes dans le secteur public. On note une diminution du recours à l’intérim, donc de la précarité, et une très forte augmentation des créations d’entreprises : 13 400 soit une augmentation de 8% par rapport à l’année dernière.
Il y a également eu sur les 9 premiers mois 12 000 embauches en Parcours emploi compétences (PEC).

Les emplois francs dans les quartiers prioritaires de politique de la ville ont permis 6 mois après leur lancement l’embauche de 700 personnes. Et nous allons faire plus.
Si le fléau du chômage reste une problématique fondamentale en outre-mer, ces chiffres montrent que la conjoncture économique est en nette amélioration et que peut être, nos réformes portent leurs fruits.

Mais, parfois, la réalité nous rattrape. Vous êtes sûrement au courant : aujourd’hui, après une audience capitale pour le groupe de presse France Antilles, celui-ci est placé en liquidation judiciaire.
Le Gouvernement a tout fait pour convaincre des investisseurs privés de participer à la reprise de France Antilles. Car notre objectif était de conserver le quotidien sur les 3 territoires et assurer petit à petit une transition vers le numérique...
Nous avions mis 3 millions d’euros sur la table et force est de constater qu’il n’y a pas eu de mobilisation suffisante des investisseurs privés.

Avec Franck RIESTER, nous suivrons de très près les conséquences sociales de cette liquidation judiciaire et l’accompagnement qui sera apporté aux 235 salariés du groupe France-Antilles. L’État reste mobilisé pour défendre l’outil industriel et les emplois mais au-delà nous sommes mobilisés pour qu’il existe, sur chacun de nos territoires, une presse quotidienne de qualité, libre et indépendante.
En plus de la bataille pour l’emploi, j’ai également pour priorité l’accès des citoyens aux services publics essentiels dans les territoires.

Dans le cadre de la stratégie nationale de lutte contre la pauvreté et de sa déclinaison outre-mer, je souhaiterai souligner l’augmentation du nombre de bénéficiaires de la prime d’activité qui a plus que doublé dans la majorité des DROM entre 2017 et 2019. C’est une réponse concrète pour le pouvoir d’achat, comme la suppression de la taxe d’habitation ou la baisse de l’impôt sur le revenu. En tout ce sont près de 300 millions d’euro de pouvoir d’achat qui sont rendus aux ultramarins. Cela ne s’est jamais fait !

Concernant l’éducation, je rappelle la création de places de crèche et l’extension du dédoublement des classes de CP et de CE1 dans les écoles du Réseau d’éducation prioritaire, mis en place en 2017 et étendu en 2019 aux classes de grande section.
Je veux aussi mettre en avant une mesure phare en faveur des plus déshérités : la distribution gratuite des petits déjeuners bénéficie à 28 000 enfants scolarisés en maternelles et primaires.
Concernant la santé, aujourd’hui et conformément aux engagements du Livre Bleu, 24 maisons de santé pluridisciplinaires sont déployées dans les DROM.
En 2019, les aboutissements ont été nombreux.

Outre la gestion des crises et le suivi des plans d’urgence pour la Guyane, pour Mayotte, pour La Réunion ou encore la reconstruction de Saint-Martin, nous avons ouvert de nouveaux partenariats pour le développement de nos territoires.

Nous avons signé les Contrats de convergences et de transformation l’été dernier.
Nous avons signé le nouveau Plan logement outre-mer dont l’enjeu est clair : construire plus, mais de manière durable, tout en mettant l’accent sur la réhabilitation.

Nous avons signé le Pacte de visibilité avec France Télévisions, afin de remettre les outre-mer au coeur de l’information et aux heures de grande écoute.

Nous nous sommes impliqués dans le Grenelle contre les violences conjugales, créant un élan de fond au sein des outre-mer qui a permis, entre autres initiatives, le doublement des intervenants sociaux.

 

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Vous le voyez, les premiers résultats sont là et nous allons poursuivre sur cette dynamique positive cette année.

Cette année 2020 sera avant tout celle de la déclinaison opérationnelle de la Trajectoire outre-mer 5.0 : le zéro carbone, le zéro déchet, le zéro vulnérabilité, le zéro polluant chimique, le zéro exclusion.
Vous étiez nombreux à être présents à la Tour Eiffel en avril dernier lors du lancement de cette Trajectoire. J’ai entendu depuis certaines critiques : le fait que cela ne serait que de la communication, voire de l’opportunisme pour « verdir » nos actions. Aux esprits chagrins, je réponds qu’il n’en est rien !

Je n’ai pas attendu mon arrivée à Oudinot pour parler de développement durable. En tant que secrétaire chargée du développement et de la francophonie, je me suis rendu dans nombre de pays, notamment les petits Etats insulaires, lesquels partagent à bien des égards des défis de développement similaires à nos outre-mer. J’ai négocié pour le compte de la France les 17 objectifs de développement durable, qui ont été adoptés à l’assemblée générale des Nations Unies en septembre 2015.

Je l’ai toujours dit : les outre-mer, de par leur positionnement géographique, leur insularité (hormis la Guyane), leur taille réduite, leurs ressources naturelles, leur formidable biodiversité, et bien sûr leurs forces vives possèdent des atouts indéniables pour réussir le défi du siècle : la transition écologique.
Cette trajectoire outre-mer 5.0, ce n’est pas la mienne, c’est la nôtre ! Chacun, du citoyen au décideur politique en passant par l’entrepreneur ou le membre d’une association est en mesure de s’en emparer et de contribuer à l’atteinte de ses objectifs. L’Etat est là pour accompagner et faciliter cette appropriation par les territoires et les citoyens. L’été dernier, les territoires ultramarins ont signé la charte d’engagement Trajectoire outre-mer 5.0 : la dynamique est lancée.

La déclinaison opérationnelle de la trajectoire, c’est mobiliser l’ensemble des acteurs du développement – les élus, les services de l’Etat, les entreprises, les associations – pour investir encore plus et plus rapidement sur les 5 objectifs qui sont notre quotidien !
Tout l’enjeu aujourd’hui est d’accélérer et d’amplifier les investissements en faveur de la Trajectoire. Nous devons être innovants et répondre aux priorités et besoins des territoires, ce qui passe par de l’ingénierie pédagogique, sociale et financière.

J’ai ainsi demandé à l’Agence française de développement de développer une formation-action destinée à l’ensemble des acteurs du développement de nos territoires. Les premières activités débuteront concrètement dans les prochaines semaines, l’objectif étant de donner les moyens à chaque acteur de pouvoir, à son niveau, dans sa pratique professionnelle, associative, dans son quotidien, orienter et accélérer les transformations nécessaires pour des territoires « 5.0 » !

Il nous faut aussi penser de nouvelles modalités, techniques et financières, pour accélérer les investissements et parfois même les rendre possibles.
Je l’ai à maintes reprises annoncé, le Fond exceptionnel d’investissement (FEI) sera dès cette année fléché à 100% sur des projets de développement qui s’intègrent dans la trajectoire outre-mer 5.0, en recherchant les plus grands effets levier et d’entraînement : le FEI doit être le catalyseur, le démultiplicateur des projets outre-mer 5.0.
Et je sais pouvoir compter sur l’Agence française de développement, la CDC et la BPI pour s’investir pleinement dans cette dynamique, au bénéfice de nos concitoyens ultramarins !

Autre grand enjeu cette année, celui de la sécurité des populations. Ma principale préoccupation est de garder une cohérence d’actions entre nos différents rendez-vous : élaboration du Projet de loi Risques majeurs outre-mer, bilan de l’opération Shikandra à Mayotte, et vous étiez nombreux à être présents ce lundi au ministère pour la consultation outre-mer sur le Livre Blanc de la sécurité intérieure.
Cette année sera également celle de la réforme de la continuité territoriale. J’avais annoncé à l’Assemblée nationale que je mettrais en place un groupe de travail sur ce sujet majeur pour la mobilité. Le lancement a eu lieu au ministère ce mardi et la stratégie mobilité sera définie avant l’été, en concertation avec les équipes de LADOM et avec les élus.

Je souhaite également travailler en 2020 sur la question de la nutrition et de la santé.
Ce sera ma priorité en 2020 !

Je vous l’ai dit, j’ai eu l’occasion de faire près de 50 déplacements en outre-mer. Pendant ces déplacements, en dehors de l’agenda et loin des caméras, je rencontre des ultramarins, des familles, qui dans l’intimité de ces rencontres se livrent à moi. Je perçois ce sentiment d’exclusion, cette honte parfois. Je vois ce fatalisme. Je ressens cette détresse. Nous ne pouvons pas continuer à commenter des chiffres ahurissants sur le diabète, nous ne pouvons plus laisser des générations entières se faire gangréner par le surpoids ou s’enfermer dans la spirale de l’addiction.

C’est une question transpartisane, je pense à mes prédécesseurs qui tous ont travaillé sur ce sujet, je pense aux parlementaires, aux élus locaux, à toutes les associations. On peut ne pas être d’accord sur la politique que je mène, mais de grâce, dépassons ces clivages stériles pour ouvrir cette nouvelle décenie en permettant aux ultramarins de retrouver une dignité perdue dans la malbouffe et l’abandon de l’estime de soi.

Au-delà des mots, que faut-il ? Appliquer les textes bien sûr, ils existent ! Mais aussi travailler sur les cantines scolaires, avec les importateurs, avec les producteurs locaux, avec les agriculteurs, avec les collectivités qui développent des infrastructures sportives, avec les professeurs, avec les familles, avec les médecins… Bref, j’appelle à la mobilisation de tous pour qu’une fois les élections municipales passées nous puissions ensemble construire pour chacun des territoires des plans nutrition-sport-santé efficaces et adaptés. Dès lundi sera ouverte une rubrique sur le site Internet du Ministère et sur celui des préfectures ou chacun pourra déposer sa contribution et ses projets.

En parlant santé et agriculture, je n’oublie évidemment pas la question de la chlordécone aux Antilles. 2019 a été marquée par les travaux et les conclusions de la commission d’enquête constituée à l’Assemblée nationale. 2020 sera une année où nous compléterons les évaluations sur les plans précédents et où nous proposerons, en co-construction avec les territoires, une nouvelle feuille de route pour amplifier nos actions en matière de recherche, de santé et d’accompagnement des agriculteurs.

2020 sera aussi une année européenne avec le 5ème forum RUP à Bruxelles et la préparation de la présidence française de l’UE de 2022. Comptez sur moi pour porter la voix des outre-mer à Bruxelles.
Enfin, concernant notre action stratégique dans les bassins régionaux, les territoires d’outre-mer – avec leur différenciations - prendront part à la puissance d’équilibre que souhaite le Président de la République.

2020 sera l’année du renforcement des continuum sécuritaire, diplomatique et stratégique pour nos outre-mer avec un objectif clair : le rayonnement et le dialogue multilatéral avec les Etats voisins. Je sais pouvoir compter sur nos ambassadeurs de zone, sur nos conseillers diplomatiques, sur nos forces armées, auprès des préfets avec Jean-Yves LE DRIAN, Florence PARLY pour porter cette ambition.
Naturellement 2020 sera celle de la stratégie indo-pacifique. Nous participerons pleinement à cette « réconciliation géographique entre l’Océan Indien et le Pacifique », réaffirmée à plusieurs reprises par le Président de la République.

Les rendez-vous à ne pas manquer seront les prochaines rencontres internationales en avril en Polynésie française, ceux de la Commission de l’Océan Indien avec la conférence de coopération en juin à Mayotte, la poursuite du dialogue avec les pays au large du Mozambique, l’approfondissement de nos relations avec les Etats voisins de la Guyane.
Je pense à ce titre à la perspective de l’adhésion de nos collectivités à la Communauté Caribéenne (Le CARICOM). Comme je le disais en Guyane en novembre dernier, la France est favorable à cette démarche d’adhésion ; elle la soutient et elle l’encourage.

Et je n’oublie pas les différentes conférences de coopération du bassin de nos collectivités des Antilles dont les enjeux environnementaux et liés aux risques majeurs, sont éminents.
2020 sera enfin marquée par la seconde consultation en Nouvelle-Calédonie, le 6 septembre prochain. Avec l’ensemble du Gouvernement, nous serons particulièrement vigilants à garantir la parfaite organisation de cet important rendez-vous démocratique pour les Calédoniens.

 

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Mesdames et messieurs,

Vous le voyez, l’année 2020 sera encore jalonnée de grands rendez-vous pour les outre-mer.

Plus de visibilité sur nos actions, plus de visibilité pour les talents, plus de visibilité sur les solutions avec pour point d’orgue le rayonnement des territoires.
Et une fois de plus, comme symbole de rayonnement et de visibilité, nous avons le plaisir de recevoir ce soir Clémence BOTINO, Miss France 2020, accompagnée de madame Sylvie TELLIER, directrice générale de la société Miss France. Nous pouvons les applaudir !
Je vous souhaite à toutes et à tous une merveilleuse année.

Merci.

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