Violences | #NeRienLaisserPasser

25/11/2022

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#NeRienLaisserPasser

Comme chaque année, le Gouvernement reprend la parole à l’occasion de la Journée internationale pour l’élimination de la violence à l’égard des femmes.
Ce 25 novembre, il réaffirme qu’il s’agit d’une priorité et qu’il faut #NeRienLaisserPasser face aux agresseurs.

  • En parler est une première étape. Pour cela, retrouvez dans ce tableau l’ensemble des lieux en Outre-mer pouvant accueillir des victimes, pour leur apporter informations, soutien et accompagnement ainsi qu’à leur entourage et aux professionnels.

  • Composez-le :

    • 17 : Urgence et danger immédiat
    • 3919 : Écoute, conseil, orientation
    • 114 : Sourds ou malentendants
       
    • 05 30 30 : si vous êtes en Nouvelle-Calédonie
    • 00681 82 18 18 : si vous êtes à Wallis-et-Futuna
       

    Il faut #NeRienLaisserPasser face aux agresseurs.

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    • Les soignants et professionnels de santé sont en première ligne pour repérer les femmes victimes de violences. C’est pourquoi, a été instauré la possibilité de porter plainte dans les hôpitaux (266 conventions signées à ce jour) et la possibilité de recueillir des preuves même si la victime ne dépose pas plainte.
       
    • Les forces de l’ordre interviennent au quotidien pour stopper les violences ou accueillir la parole des victimes. Dans ce contexte, depuis 2017, 160 000 policiers et gendarmes ont été formés pour accueillir et accompagner les victimes et 416 intervenants sociaux ont été mis en place dans les gendarmeries et commissariats.
       
    • Les avocats accompagnent, conseillent et défendent les victimes ayant besoin d’une prise en charge judiciaire.
       
    • Les magistrats sont en mesure de déployer une ordonnance de protection en cas de violences avérées. Celle-ci permet notamment de mettre en place des mesures d’urgence, comme l’éviction du conjoint violent, la fixation de certaines interdictions au conjoint violent, l’admission provisoire à l’aide juridictionnelle…
       
    • Les écoutantes du 3919 assurent un premier accueil pour toutes les femmes victimes de violences intrafamiliales, sexistes et sexuelles. Lorsque c’est nécessaire, l’opératrice oriente vers les associations nationales ou locales partenaires, à même d’apporter la réponse la plus adaptée.
       
    • Les associations et les collectifs déploient sur l’ensemble du territoire un soutien psychologique, matériel et un accompagnement des victimes.
  • Depuis 2017, le Gouvernement est mobilisé sur tous les fronts, avec l’ensemble des acteurs qui œuvrent au quotidien sur le terrain, pour protéger les femmes partout sur le territoire.

    Cet engagement s’est matérialisé notamment par la tenue du Grenelle des violences conjugales lancé le 3 septembre 2019.

    De la création d’une cellule interministérielle de lutte contre les violences faites aux femmes et aux filles, à l’élaboration d’une grille d’évaluation du danger, le grenelle a permis d’adopter 54 mesures, dont 46 sont effectives et 8 en cours de réalisation.

    Concrètement, cela représente en 2022 à l’échelle nationale :

    • 4 lois votées depuis 2017 pour protéger davantage les victimes de violences intrafamiliales
    • 160 000 policiers et gendarmes formés pour un meilleur accueil et accompagnement des victimes
    • 451 intervenants sociaux en commissariats et gendarmeries
    • Plus de 9300 places d’hébergement dédiées aux femmes victimes de violences : + 80% depuis 2017
  • Pour parvenir à enrayer ce fléau le Gouvernement renforce encore son engagement pour lutter contre les violences faites aux femmes :

    • 11 000 places d’hébergements à l’horizon 2023 : 10 000 places opérationnelles d’ici la fin de l’année sur le territoire et 1 000 places supplémentaires ouvertes en 2023 pour mieux doter certaines zones
    • Mise en place par la Première ministre d’une mission parlementaire pour faire le bilan et améliorer le traitement de ces violences
    • Renfort de la présence policière dans la rue et du nombre d’enquêteurs spécialisés
    • Augmentation du nombre d’intervenants sociaux en gendarmerie et dans les commissariats d’ici 2025
    • L’outrage sexiste sera délictualisé dans les cas les plus graves et l’amende verra son montant triplé.
    • Lancement d’une expérimentation sur un nouveau dispositif « pack nouveau départ », début 2023 pour faciliter le départ du domicile des femmes bénéficiant de mesures de protection.

Les centres d'accueil de victimes de violences sexistes et sexuelles en Outre-mer